On croit que Samuel Le Bihan n'est qu'un acteur comme les autres, sauf quand il se démet l'iliaque devant quinze dockers goguenards (faut voir Disco pour comprendre), alors que pas du tout.
Il réalise des documentaires (sur la Mongolie, le Darfour) et des courts-métrages, produit/co-écrit des spectacles comiques (comme celui de François-Xavier Demaison), cuisine le tagine (au citron confit (nan, on rigole (enfin, on sait pas (p'tete bien que si)))) et mijote des scénarios (avec son stylo).
Depuis novembre, il planche sur le script de son premier long-métrage, une intrigue suifeuse axée sur une arnaque bancaire. « Je suis un matheux, moi, j'adore ça, jongler avec les chiffres. Le problème est de rendre tout ça compréhensible aux non-initiés », qu'il explique avec de grands moulinets des bras. Complications scénaristiques façon L'Arnaque, ambiance à la Payback et humour version Snatch, c'est ce que Le Bihan promet de caser dans ce film qu'il aimerait tourner l'hiver prochain. Au vu du talent du gaillard avec une caméra, on a hâte.